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sur l'amélioration |
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des plantes |
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Pour anticiper les besoins qui apparaîtront dans plusieurs années. En effet, les conditions de cultures et les marchés évoluent. Les variétés doivent bien sûr être adaptées aux conditions agro-climatiques de chaque région mais aussi aux techniques culturales et facteurs de production, aux marchés et besoins des industriels comme des consommateurs. Les nouveaux hybrides doivent apporter des perspectives de progrès et d'innovation en matière de développement de nouvelles zones de culture, de recherche de nouveaux débouchés, d'amélioration des coûts de production, de protection de l'environnement. Agriculture raisonnée, production biologique, cahiers des charges spécifiques : nos variétés répondent à ces nouvelles orientations car nous avons axé depuis plusieurs années nos critères de sélection vers plus de résistance aux maladies et aux stress ; nous avons recherché les variétés les plus rustiques. |
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Les agriculteurs sont en permanence à la recherche de nouveauté, ce
qui a considérablement restreint la durée de vie d'une variété. Pour
répondre à cette demande, Maïsadour Semences propose chaque année
environ 40 hybrides de maïs aux épreuves d'inscription. En amont,
cela implique de fabriquer tous les ans plus de 3000 nouveaux hybrides
de maïs (tous groupes de précocité confondus). 3000 hybrides pour
40 retenus ! |
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Par Pascal DUCHATEAU |
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Notre objectif est de fournir des variétés adaptées aux conditions pédo-climatiques de chaque grande région de culture en Europe. Les stations de recherche sont donc réparties sur l'ensemble du territoire européen. Le réseau compte 4 programmes de sélection pour le maïs et 2 pour le tournesol.
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Par Pierre CAVILLE * : grâce à l'hétérosis, l'hybride a une productivité
très supérieure à celle de ses parents (lignées fixées). Voir aussi
explications du lexique en cliquant
ici. |
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La castration du maïs consiste à supprimer les fleurs mâles du parent B pour éviter tout risque d'autofécondation. L'hybridation est un processus parfaitement naturel chez les plantes allogames comme le maïs. Les grains issus de ce croisement doivent absolument
être tous identiques. C'est pourquoi, les parents sont des lignées
fixées, c'est à dire des plantes dont on a fixé les caractères (le
génome est homozygote à 99,98%).
Illustration : source GNIS |
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Par Luc GRAVES Or le tournesol présente la particularité d'avoir
des fleurs hermaphrodites (alors que le maïs présente des fleurs mâles
et femelles séparées sur une même plante). De même que pour le maïs, les grains issus de ce
croisement doivent absolument être tous identiques. C'est pourquoi
les parents sont des lignées fixées, c'est à dire des plantes dont
on a fixé les caractères (le génome est homozygote
à 99,98%). Illustration : source GNIS |
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Par Pascal DUCHATEAU et Luc GRAVES
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Par Pascal DUCHATEAU |
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Par l'observation et la description méthodique uniquement. Au cours
de la phase de création d'une lignée parentale, le sélectionneur observe
chaque plante et évalue en permanence la valeur propre de la future
lignée, c'est-à-dire ce qu'elle apporte comme caractères intéressants
: précocité, sensibilité aux stress (hydriques, thermiques), aux maladies,
résistance à la verse... |
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Par Pascal DUCHATEAU |
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sur |
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les biotechnologies |
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A Lire... et à relire...
Nous vous invitons à consulter le "Livre Blanc des plantes génétiquement
modifiées" publié en octobre 1997 par trois organismes professionnels
(CFS, GNIS, UIPP).
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Une partie non négligeable
de la population ignore tout simplement ce qu'englobent précisément
les biotechnologies, quelles sont leurs applications en sélection
variétale et qui contrôle ces
pratiques. Manque de temps et surtout d'une information
claire et précise. Les biotechnologies ne sont pas enseignées à l'école
et apparaissent comme étant une intervention malsaine de l'Homme sur
la nature. Il en résulte une appréhension très forte concernant les
risques pour la santé et l'environnement. |
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Selon le diagnostic de la FAO établi en 1996 au cours du Sommet Mondial de l'Alimentation à Rome, "La production alimentaire devra augmenter de plus de 75% au cours des trente prochaines années, principalement en accroissant le rendement des terres déjà exploitées. Une telle augmentation nécessitera l'adoption à grande échelle des techniques qui permettent aujourd'hui aux stations de recherche d'obtenir des rendements deux fois supérieurs en moyenne à ceux des exploitants individuels [...]. Une nouvelle révolution verte devra combiner la technologie moderne et les connaissances traditionnelles." La priorité doit être accordée à la résistance génétique aux parasites et aux maladies plutôt qu'aux méthodes chimiques et mécaniques". (Source : Les plantes génétiquement
modifiées, une clef pour l'avenir, CFS, GNIS, UIPP ed. 67 pages). |
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Par Antoine GAILLARD |
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Par Régis FOURNIER
=> Lire aussi "OGM, dépassionner le débat", article publié dans "Le Sens de la Terre", journal interne du Groupe Coopératif MAÏSADOUR. => Lire aussi le dossier, "les semences, on sait d'où elles viennent !" - présentation de la démarche qualité mise en place par Maïsadour Semences, dont fait partie la procédure de contrôle de la pureté non-ogm de nos semences. |
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Le sélectionneur dispose de 3 techniques qui augmentent
sensiblement ses possibilités d'amélioration : La culture in vitro
Illustration : source GNIS Le marquage génétique
Illustration : source GNIS Le transfert de gènes Il s'agit d'isoler un ou plusieurs gènes et de les introduire dans une cellule végétale par différentes techniques : culture de protoplastes, canon à particules, bactérie porteuse du gène. L'ensemble de ces méthodes constitue le génie génétique. Quand le gène provient d'une autre espèce, on obtient un OGM, organisme génétiquement modifié. Un exemple d'application classique est l'introduction
d'un gène de résistance à la pyrale du maïs, papillon responsable
de pertes de rendement d'environ 7%/ha. Les larves de pyrale sont
détruites par une protéine (non toxique pour le monde animal) produite
par une bactérie commune (Bacillus Thuringiensis). En transférant
sur le maïs le gène responsable de la synthèse de cette protéine,
on a pu protéger des milliers d'hectares de maïs sans recourir à des
traitements insecticides coûteux et polluants.
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